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Pourquoi Louboutin n'arrive pas à protéger ses semelles rouges Les semelles rouges ne sont plus l'apanage de Christian Louboutin. La Cour de cassation vient en effet de confirmer un jugement de la cour d'appel de Paris : en 2011, cette dernière avait débouté le créateur de sa plainte accusant l'enseigne espagnole Zara de contrefaçon pour avoir vendu des chaussures arbotant ce signe distinctif. Cette dernière défaite juridique s'ajoute à la liste des procès perdus par Christian Louboutin. La croisade pour protéger sa mainmise sur les fameuses semelles commence dès 2007 contre la marque italienne Cesare Paciotti. Le chausseur de luxe n'hésite pas à orner de rouge le dessous de ses escarpins. Mais la présence de signes distinctifs de la marque, comme la dague dorée ou le nom, pousse le tribunal de grande instance de Paris à rejeter la plainte de Christian Louboutin. Ni la concurrence déloyale et parasitaire,louboutin pas cher ni l'imitation et l'atteinte à sa marque n'ont été retenues. La bataille suivante se déroule au tribunal de New York, en 2011. En passant devant une boutique Yves Saint Laurent de Manhattan, le créateur découvre que la maison de couture a orné de semelles rouges certaines de ses chaussures. Il ne lui en faut pas plus pour déposer une plainte au tribunal fédéral de New York pour violation de marque commerciale et concurrence déloyale. Mais le juge donne tort à Christian Louboutin, estimant que les semelles rouges ne sont pas une marque déposée à part entière. La même année, c'est au tour de la marque Eden Shoes d'être attaquée pour la mise en vente de chaussures portant le célèbre signe distinctif. Le créateur est une nouvelle fois débouté: le tribunal ne retient pas le grief de contrefaçon. Contrairement à l'épisode américain, cette fois les juges ne réfutent pas la qualité de marque déposée aux "semelles rouges". C'est chose faite avec le jugement de la Cour d'appel de juin 2011,louboutin pas cher favorable à Zara. Les juges ont estimé que la description qui était faite de ce signe distinctif n'était pas assez précise. Ils ont donc refusé de condamner la marque espagnole pour contrefaçon. Le motif: éviter l'interdiction de n'importe quelles chaussures à semelles rouges qui ne soient pas des Louboutin. Le créateur s'était donc pourvu en cassation et c'est ce dernier recours qui vient d'être rejeté. Le monopole de la marque sur les fameuses semelles semble donc définitivement cassé. Trois questions Vanessa Bouchara Vanessa Bouchara est avocate au barreau de Paris, spécialisée en droit de la propriété intellectuelle. Elle commente pour nous la récente décision de la Cour de cassation dans le litige qui opposait Louboutin et Zara. Quelles sont les conséquences de l'arrêt de la cour d'appel de Paris et de la Cour de cassation pour Louboutin? Il y a deux éléments dans la décision de la cour d'appel,louboutin pas cher et à chaque fois c'est très ennuyeux pour Louboutin. D'abord Louboutin a définitivement perdu la marque par laquelle il voulait protéger les "semelles de chaussures rouges" comme signe distinctif de ses modèles. Tous simplement parce qu'elle n'était pas déposée correctement : la définition n'était pas assez précise. Ensuite, la cour d'appel a considéré qu'il n'y avait pas concurrence déloyale ni parasitisme de la part de Zara. Sur ce deuxième point, Louboutin n'avait sans doute par apporté assez de pièces au dossier pour prouver son préjudice. Comment Louboutin peut il encore espérer protéger son monopole sur les semelles rouges? Déposer une nouvelle marque définissant plus précisément les caractéristiques des semelles rouges des chuassires Louboutin pourrait être une solution. Mais cela ne garantit pas le succès d'autres procédures. Avec cette décision sur la concurrence déloyale et le parasitisme, Louboutin a une marge de manuvre très faible. Il pourrait éventuellement gagner contre une grande marque de luxe. En effet, parmi ce qui avait motivé l'arrêt de la cour d'appel, il y a la différence de gamme de prix qui empêchait toute confusion entre les deux marques. Les chaussures de Zara étaient vendues entre 40 et 70 , alors qu'une paire de Louboutin, c'est beaucoup plus cher. Mais cet arrêt fragilise énormément la position de Louboutin puisque rien n'empêche plus désormais de petites marques de faire des chaussures avec des semelles rouges. En tant quespécialiste en droit de la propriété intellectuelle,christian louboutin pas cher quelle a été votre réaction à l'annonce de ces décisions? J'ai été assez surprise de la décision de la cour d'appel concernant la concurrence déloyale. Les semelles rouges permettent au consommateur d'identifier immédiatement une chaussure comme étant une Louboutin. Il suffit de voir la presse, les blogs Louboutin a construit sa notoriété sur ces semelles rouges. C'est pour cela que je pense que le dossier n'était pas assez solide. Peut être que s'il y avait eu des sondages montrant que, pour la plupart des femmes, les semelles rouges sont associées à Louboutin, cela aurait étayé la plainte; ils auraient pu gagner. En revanche, la décision de la Cour de cassation n'est pas du tout surprenante. Elle est là pour estimer si le droit a été ou non bien appliqué. Mais elle n'a pas à juger l'appréciation que la cour d'appel a fait des pièces du dossier.

Louboutin et robots jumeaux Jimmy Wales était à peine installé sur scène que la question qui agite tout SXSW lui a été posée : comment se positionne t il dans le conflit entre Apple et le FBI sur le chiffrement ? Je suis vraiment très fier d'Apple , a déclaré le fondateur de Wikipédia, ajoutant son nom à la longue liste des personnalités soutenant l'entreprise de Tim Cook. Depuis plusieurs semaines, Apple et l'agence fédérale américaine se livrent bataille sur la question du chiffrement. Le FBI, soutenu par la justice américaine, veut qu'Apple développe un programme lui permettant d'accéder aux données du téléphone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino, entièrement chiffré. Apple refuse, arguant que cela aurait pour effet d'affaiblir la sécurité de tous ses appareils et de mettre en danger les données de leurs utilisateurs. Pour Jimmy Wales, même si le FBI finit par gagner, nous devrions nous réjouir qu'Apple se batte sur cette question. La pire chose aurait été qu'une entreprise comme Apple se plie [à la demande du FBI] en toute discrétion. > Lire notre article sur l'intervention de Jimmy Wales à SXSW Avant, les types qui bossaient dans l'intelligence artificielle disaient : on va bientôt réussir à faire ça, et ça, et ça ; et les journalistes n'y croyaient pas. Maintenant c'est l'inverse ! Le roboticien australien Rodney Brooks, une référence dans ce domaine, a passé une bonne partie de son intervention à remettre les pendules à l'heure sur les capacités réelles des robots et de l'intelligence artificielle. Une chose aussi simple que de fouiller dans une poche pour en sortir une pièce de monnaie, aucun robot n'en est capable, et on en est loin , assure le dirigeant de l'entreprise Rethink Robotics et ancien directeur du laboratoire d'intelligence artificielle du prestigieux MIT. On n'a pas les robots super intelligents de science fiction dont on rêvait quand j'ai commencé. C'est bien plus dur que ce qu'on imaginait . Quant aux questions éthiques,christian louboutin pas cher sur les voitures autonomes par exemple, elles lui paraissent un peu déplacées. On ne se demande pas pourquoi les voitures d'aujourd'hui ne sont pas capables de repérer qu'un enfant a été oublié dedans, afin qu'elles ouvrent les fenêtres pour qu'ils ne meurent pas de chaud ! Pourquoi on ne se pose pas cette question morale ? On pourrait pourtant y répondre dès aujourd'hui. Combien de personnes meurent chaque jour dans un accident de voiture ? Des milliers ! Combien dans une voiture autonome ? Aucune. Et que se passera t il quand ça arrivera ? Ce sera l'enfer, on va dire que les voitures autonomes tuent les gens ! Les inquiétudes qui le taraudent concernent plutôt la sécurité informatique de la robotique. Si des pirates réussissent à prendre le contrôle de robots, ça va vraiment poser problème. Aujourd'hui, le plupart des robots ne sont pas connectés, il faut les pirater physiquement. Mais cela va changer dans les années à venir, et devenir une vraie question. Or, nous ne sommes pas des entreprises de sécurité informatique. L'idylle qu'entretient Kerry Washington avec les réseaux sociaux n'est pas spécialement nouvelle. L'héroïne de la série Scandal est une early adopter : bien avant qu'elle soit connue du grand public, elle prenait plaisir à entretenir ce canal de communication. Avec des effets secondaires inattendus, dont le plus remarquable est sans doute le renouvellement de la série, alors qu'elle était annoncée annulée en milieu de parcours. Ayant compris assez tôt l'intérêt de Twitter, elle a imposé son utilisation à tous les membres du casting de Scandal. Une stratégie payante. Avec 3 millions de followers sur Twitter,christian louboutin pas cher elle fait partie de ces mastodontes dont la moindre intervention est relayée massivement. Elle donne l'exemple en temps réel de cette popularité : une heure avant d'entrer sur scène, plus de 96 000 personnes avaient parlé d'elle sur Facebook. A la base de ce succès, des règles simples de politesse et d'authenticité. Les messages envoyés par ses community managers sont distincts des siens, avec une signature spécifique (KW krew). C'est un engagement que ma présence sur les réseaux sociaux me reflète. Et elle déclare ne pas avoir assez d'énergie pour maintenir une fausse identité sur toutes ces plateformes . Et pour la gestion des commentaires et des trolls,louboutin dont on parle tant ces derniers jours à SXSW ? Elle ne les bloque pas, sauf cas extrêmes. Ce que j'ai appris des commentaires sur les réseaux sociaux, c'est très souvent qu'ils ne parlent pas de moi : ils sont plus révélateurs de quelque chose sur ceux qui les émettent. Je suis ici parce que vous vous intéressez aux robots, pas à moi . Est ce pour cela que Hiroshi Ishiguro a créé un robot à son image ? Habillés de la même chemise noire, le roboticien et sa créature se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Le Japonais est l'un des plus avancés au monde sur la fabrication de robots semblables à l'homme. Mais en apparence seulement. Ses Geminoids , opérés par un humain, ne sont pas autonomes. Ils ne peuvent pas se déplacer, et leurs capacités de conversation sont très limitées. Nous avons besoin de robots humanoïdes , assure le Japonais, parce que la meilleure interface pour un être humain, c'est un autre être humain . Près de 70 exposants avaient participé à la première édition du SX Health MedTech Expo en 2015 et 5000 personnes s'étaient rendues aux diverses conférences associées à l'événement. Des chiffres suffisamment importants pour que les organisateurs du festival SXSW renouvellent l'expérience cette année, avec l'ambition discrète d'accroître encore l'audience. Pour ce faire, ils ont investi le second étage du JW Marriott, l'hôtel flambant neuf que l'on a vu sortir de terre en 2014. La palette des activités représentées va de la recherche médicale pure aux projets en quête d'investisseurs, en passant par des produits déjà industrialisés et en vente. Ce qui donne à l'espace dédié un air de Concours Lépine à l'américaine. Nous avons sélectionné quelques uns de ces produits, qui relèvent plus du domaine de la médecine douce que de traitements sérieux de pathologie lourdes. C'est la limite de cette initiative. Les systèmes de surveillance et de diagnostic de votre sommeil sont maintenant intégrés dans la moindre montre connectée,louboutin noyés dans d'innombrables autres fonctions. Mais l'analyse du sommeil est sans doute la fonctionnalité la plus attendue, et la plus décevante, dans les dispositifs mobiles. C'est sans doute pour cela que l'on trouve de plus en plus de systèmes dédiés. Il y a un marché et c'est celui ci que veut investir fit sleep, un dispositif simple, conçu et fabriqué en Chine. Lancement avant l'été, à un prix de 120 euros.

Christian Louboutin art Lewis Carroll avait vu juste! En 1871,louboutin pas cher le père d'Alice au pays des merveilles écrit De l'autre côté du miroir, séquelle philosophique dans laquelle Alice et la reine rouge courent à perdre haleine: Mais, reine rouge, c étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas? Et la reine répondit: Nous courons pour rester à la même place. Passage célèbre en biologie évolutive, l'hypothèse de la reine rouge s'adapte à merveille aux enjeux évolutifs du monde de l'art actuel, qu'on nomme aussi contemporain. Infinies sont les branches de cet arbre aux ramifications complexes, nombreux sont les signaux contradictoires souvent difficiles pour le grand public à identifier. L'art contemporain, ou comment un groupe concurrentiel d'artistes vivants soumis à la loi du plus fort, à une compétition féroce comme à une farouche reptation, se modifierait et s'adapterait en permanence au contact de ses membres pour survivre dans un effort sélectif toujours recommencé. Qui sont ces artistes d'aujourd'hui, lancés dans une course éperdue pour leur survie demain? Pour quelle évolution dans l'art? En recherche de quel équilibre ponctué? Adaptation, identités plurielles et supports transversaux débarquent au cur de la grande toile des métamorphoses créatives. Le Mot et la Chose a poussé les portes de galeristes passionnés, d'ateliers confidentiels et est parti à la rencontre d'artistes par lesquels s'exprime une autre vision du monde et de la beauté, ce fil d'Ar(t)ianeEnquête. Entre Cyril Phan, alias Kongo (voir notre portrait ici), et le street art, c'est une histoire d'amour et de volonté. Graffeur hors pair, à l'aise avec la multiplicité des techniques auxquelles il emprunte sans se confondre, Kongo est déjà à lui seul un artiste complet. De Jakarta à So Paulo avec un détour par la Chine, pas un coin de globe où ses tags magistraux, encrés de couleurs vives, ne soient exposés. J'adore l'Asie, nous souffle Kongo, mais c'est terrible ce qu'ils peuvent être conservateurs là bas. Le graff, ça les perturbe, et je ne suis pas vraiment ce qu'on appelle un artiste conventionnel! Il a beau avoir roulé sa bosse et bourlingué ses bombes d'est en ouest, Kongo l'avoue: le monde, c'est tout petit. L'art contemporain, c'est pareil. Il faut bien connaître les règles pour se faire son trou. Bien connaître les règles: autrement dit, créer dans le système sans y être, s'exposer sans trop se montrer. Kongo cultive la rareté. Et, non sans humour, un certain sens du décalage. a a surpris tout le monde quand j'ai dit que j'allais exposer à la Galerie Matignon, en plein cur du Triangle d'Or parisien et des galeries bourgeoises Mais pour moi, c'est une continuité de mon travail! De l'autre côté du miroir, Jany Jansem et Danielle Paquin Jansem,louboutin pas cher à la tête de la Galerie Matignon, encouragent cette (r)évolution des mentalités entre l'art et les collectionneurs. Notre désir d'exposer Kongo s'inscrit dans une volonté d'ouverture à l'art contemporain, explique Danielle Paquin Jansem, sillon parallèle que nous traçons avec opiniâtreté et engagement depuis 2005, car jusque là, la galerie était orientée art moderne et particulièrement spécialisée dans l'uvre de Jansem. Fondée en 1977 et reconnue pour se consacrer alors en exclusivité au peintre, dessinateur et sculpteur Jean Jansem, père de l'actuel propriétaire des lieux, la Galerie Matignon se révèle un écrin prestigieux au carrefour des courants d'art. Comprendre la passion pour l'art qui habite ses murs, c'est un peu pénétrer l'intimité d'une famille soudée autour de sa figure tutélaire créatrice. Mon père, confie Jany Jansem, pour être honnête, était quelqu'un de délicieusement despotique quand il était question de son art. Si ma mère, qui dirigeait la galerie depuis le début, ne se consacrait à aucun autre artiste, c'était pour cette raison. Jansem devait être le seul dont on s'occupe ici. Après plusieurs années passées Rive gauche à déployer ses propres ailes sur l'envol de jeunes pousses, Jany Jansem reprend le nid familial de l'avenue Matignon et ouvre sa porte à un art pluriel. L'expérience m'a prouvée que la confrontation apporte énormément, nous dit Jany Jansem. C'est à dire qu'à l'accrochage, inconsciemment, chaque uvre va être attirée par l'uvre voisine par comparaison. Emplissez une pièce avec les uvres d'un seul artiste, et c'est comme le rayon vaisselle des grands magasins: vous ne verrez plus rien! Tandis qu'il y a une sorte de ricochet qui s'opère avec plusieurs artistes confrontés. a, je l'ai remarqué pour mon père, je l'ai aussi remarqué pour d'autres. La respiration de l'art reflétée dans l'il, à l'écoute, Jany Jansem ne compte pas son temps pour la faire partager à ses visiteurs: collectionneurs ou juste curieux, du moment qu'ils passent la porte, nous nous devons de les accompagner. Confondante de simplicité, la remarque n'est pas innocente. Comme Jany Jansem l'explique: quand j'ai repris la galerie, la première chose que j'ai dit à l'équipe, c'était qu'on travaillerait la porte ouverte! qu'enfin, ce n'est pas anodin, quelqu'un qui va entrer et nous donner 2, 3, 7 minutes d'attention, autant dire des minutes de sa vie! Qu'il veuille des précisions sur un artiste, ou un renseignement parce qu'il s'est trompé de porte: ça ne change rien. C'est très important pour nous de bien accueillir l'autre. Des mots marquants dans la bouche d'un galeriste. Ce respect, cette attention,christian louboutin ce soin porté à l'autre, Jany Jansem les doit peut être à une enfance baignée d'art auprès d'un père à la sensibilité peu commune. J'ai beaucoup, beaucoup de chance, à dire vrai, car dans une vie de fils d'artiste, il y a beaucoup de manques, avoue t il. A partir de là, tout le monde vous dit: que c'est terrible de pousser à l'ombre d'un grand arbre Moi je réponds: si vous êtes à l'ombre d'un grand arbre, charge à vous de bien pousser! Et, parce que mon père est un grand arbre, j'ai eu la chance de voir et de connaître des choses que mes petits camarades n'ont pas connues. Et ce dernier d'ajouter, au détour d'une réplique: alors oui, quand j'étais petit, je ne savais pas ce que c'était un vélo ou un ballon de foot! Parce qu'au lieu d'aller jouer avec les copains, j'accompagnais mon père au Louvre. Il ne le faisait pas pour me cultiver, mais parce qu'il devait me garder. Et tandis qu'il me gardait le dimanche matin, lui allait visiter ses maîtres. En vérité, ajoute t il, amusé, j'étais lâché dans les salles du Louvre, ce qui ne se ferait plus aujourd'hui ! Les maîtres de Jansem? Goya, Rembrandt, DegasGrands chênes à l'ombre desquels poussèrent ses dessins traversés de rousseurs claires, de chevelures noires et de marges orageuses. Pour vous esquisser mon père, reprend Jany Jansem, sa priorité dans la vie, c'était sa vie d'artiste. Donc soit vous en souffrez, soit vous en sortez quelque chose de différent. Il me disait par exemple ceci, que je pratique depuis: tu n'es pas obligé de tout regarder, va vers les tableaux qui t'appellent Là, vous êtes enfant et vous vous dites: c'est quoi un tableau qui m'appelle? Puis j'ai grandi, et les tableaux qui m'appelaient, c'étaient les nus de Ingres, La Mort de Sardanapale de Delacroix, puis après encore autre chose mais ça m'a permis ceci: je ne vois pas les sujets, je ne vois jamais les sujets, je ne vois que de la peinture. Ainsi je ne vais que vers les tableaux qui m'appellent. On l'aura compris, Jany Jansem est un galeriste passionné et passionnant. Alors, qu'est ce qu'être artiste ? A ce chapitre, ce dernier a sa théorie: chaque expression a son support, son canal. Un tableau, ça envoie plein de signaux, plein. C'est aussi pétaradant qu'une mobylette dans la rue! Ces signaux là, ils vous parlent. Ils peuvent vous raconter une histoire, ou être cacophoniques! C'est comme l'écriture de quelqu'un, des fois ça dit quelque chose, et des fois rien. Donc, quand on me montre un travail dit artistique, je me demande toujours: qu'est ce que ça me raconte ça? Et c'est là où on s'aperçoit qu'il y a très peu de gens qui sont vraiment habités, chez qui il se passe vraiment quelque chose. Ici, les artistes qu'on défend, j'ai envie de dire que c'est un peu la queue de la comète par rapport à tout ce qu'on peut voir ailleurs: des gars qui en ont plein les doigts, qui puent la térébenthine, qui sont dedans la spéculation dans tout ça? Affliction moderne pour les uns, maladie nécessaire ou encore ultime frisson digne des turfistes addicts pour les autres, spéculer sur l'art contemporain est devenu le nouveau sport international de ceux qui ont un bas de richesses et souhaitent l'étirer, au gré des incessants jeux de pouvoir politiques, ballets de cotations sans scrupules et joutes au marteau des commissaires priseurs. Chez nous, vous ne pourrez pas spéculer, avertit Jany Jansem. Demandez moi: si j'achète ce tableau, est ce que je vais pouvoir faire de l'argent avec? et je vais vous rire au nez! Si quelqu'un s'intéresse sincèrement à l'art pour l'art, bien sûr qu'il sera content si son tableau prend de la valeur, mais ce n'est pas obligatoire. S'intéresser à une toile juste pour la cote qu'elle peut prendre, c'est tout faux, ou alors il faut en avoir deux! Parce qu'autrement, vous n'allez pas la revendre! Jany Jansem le rappelle,christian louboutin pas cher créer est aussi nécessaire à l'artiste que respirer. Mais vendre l'est tout autant, de manière plus psychanalytique que prévu: ce que veut un artiste, c'est qu'on aille dans l'atelier, qu'on prenne leur travail, puis qu'on les appelle dix minutes après en disant: c'est vendu Tout le reste, c'est du blabla. Pour eux, c'est un remède. a veut dire: tu as accouché, j'ai sorti le bébé de chez toi, il a trouvé preneur. Je ne parle pas d'argent. Il n'y a pas d'argent dans cette histoire! On parle d'une délivrance, là, c'est moteur. Un artiste, et je sais de quoi je parle, c'est quelqu'un qui ne connaît pas la satisfaction. S'il la connaissait, il arrêterait de travailler. C'est parce que chaque tableau est imparfait, qu'il doit en faire un autre. Et c'est pour qu'il y en ait un autre que le premier doit partir. Pour créer, pour les libérer, les tableaux doivent partir, ils doivent disparaître de la vue des artistes. C'est peut être fou, mais c'est comme ça, et ce n'est pas une affaire d'argent! La Galerie Matignon, galerie radicale ou galerie transversale? Sûrement un peu des deux, et plus encore, un lieu voué à l'art à visage humain. A propos de Kongo, Danielle Paquin Jansem le relève: on parle beaucoup du street art ces temps ci, d'un art né dans la rue. Or, pour nous, le street art, c'est de la peinture! Et de poursuivre: Kongo, c'est un vrai peintre. Il a une véritable pratique, pas seulement dans la rue sur des supports en dur, mais aussi en atelier où il peint sur toiles et châssis. Pour lui, taguer dans la rue était une expression naturelle, puisqu'il n'avait pas les moyens de peindre en atelier! Lorsque vous voulez vous exprimer, être reconnu dans votre art, que vous n'avez pas accès à la visibilité que représente une galerie, c'est la rue qui devient votre galerie! Comme Keith Haring ou Jean Michel Basquiat avant lui, Kongo a accédé à la case galerie par les chemins de traverse de la vie. Son art a beaucoup évolué avec les années, continue Danielle Paquin Jansem, il a gagné en maturité. Ensuite, c'est une vraie rencontre; nous avons aimé l'homme au delà de l'artiste. Le troisième point: on sait ce qu'on aime! Jany et moi même aimons le figuratif. Et le langage contemporain d'un artiste comme Kongo est aussi un langage très séduisant, qui parle aussi bien à des collectionneurs d'art classique que moderne! A côté des modernes Raoul Dufy et Bernard Buffet,louboutin pas cher se raconte une autre histoire de l'art contemporain. La Galerie Matignon représente, entre autres, l'artiste verrier Jeremy Maxwell Wintrebert, Joy de Rohan Chabot et ses pièces de contes de fées qui empruntent aussi bien à la sculpture qu'aux arts décoratifs, Erohe du Azac dont les vanités technologiques issues d'un frittage de poudre rappellent ses talents de designer, Duong le Thai et ses uchronies fantasmatiques archi structurées Pour la première fois en France depuis trois ans, une sélection des uvres récentes de Kongo part à la rencontre du public parisien et international. Peintures sur toile, uvres sur plexiglas, plaques émaillées du métro parisien revisitées par l'artiste et sculptures, notamment un étonnant bronze, réalisé de main d'orfèvre par la fonderie Blanchet Landowski à Bagnolet. Quant à Kongo, artiste catapulté volontaire dans la guerre du feu de l'art contemporain, lui a l'âme sereine. Il confie voir ce qu'il doit peindre dans un demi sommeil, un état méditatif à la recherche de l'il intérieur L'expo du moment: Du plus petit au plus grand, exposition collective et dialogue entre les modernes, les contemporains et la photographie. Ouverture à l'occasion de la Nocturne des galeries Rive Droite le 4 juin. Du 4 juin au 29 juillet 2014. Tout sauf une galerie. Original, frondeur, culotté, le concept de Galry est simple. Côté face, la galerie: mettre l'art contemporain à la portée du plus grand nombre. Côté pile, l'agence: proposer aux professionnels une offre globale de formation et d'accompagnement axée art et projets créatifs dans un but moteur. Et du culot, il en faut à sa fondatrice, Stéphanie Moran, pour faire se croiser artistes, collectionneurs et entreprises au cur de son vaste projet. Pensé dans un objectif évolutif, Galry propose de décloisonner le champ artistique de ses applications et jouissances pratiques. Arracher les étiquettes qui désignent l'intellectuel du populaire. Décomplexer l'acte d'achat d'une uvre d'art. Dans le même temps, faciliter l'accession des entreprises au langage et à la petite musique des sphères créatives pour booster leur propre dynamisme interne. Telles sont les missions que Stéphanie Moran se fait fort de concrétiser. Je suis d'un naturel plutôt optimiste, dit elle. Ce que je cherche, à travers Galry, c'est véhiculer des valeurs positives. Mes choix reflètent cet état d'esprit, avec des artistes, français ou internationaux, multi supports, multi techniques, pour brosser un spectre créatif assez large, mais avec toujours à l'esprit cette notion esthétique. Une certaine notion du beau, en fait, qui me tient à cur. Peintres, sculpteurs, photographes,louboutin pas cher street artists incarnent les brins d'ADN multiples de Galry. Pour appréhender cet éclatement pluriel des compétences représentées, la structure place ses artistes à l'extérieur, aussi bien que sur ses murs. Partenariats, expositions hors les murs (Le Cube, installation au Jardin du Luxembourg; Au fil du temps, expo de Stéphanie Guglielmetti au Bon Marché Rive Gauche, etc.) sont monnaie courante en sensibilisant public et collectivités. Loin de sacraliser l'art contemporain comme d'autres des idoles contrecollées, Galry récupère un vocabulaire d'actualité pour faire interagir concrètement les artistes avec le monde d'aujourd'hui. Quand on en vient à l'art contemporain, les gens éprouvent une sorte d'appréhension, reprend Stéphanie Moran. Mon approche avec Galry consiste à dédramatiser, que chacun puisse s'approprier un bout d'art sans forcément débourser une fortune ni se sentir frustré, complexé par rapport à un domaine qu'il croit très intellectuel et trop loin de ses préoccupations quotidiennes. Avouons le, dans le pré carré de l'art à Paris, Stéphanie Moran et sa structure font figure de race mutante. Je suis partie de l'art comme point principal en me disant qu'il y avait plusieurs applications possibles: les collectionneurs, les amateurs d'art, mais aussi le monde de l'entreprise. Elle continue:Une grande partie de mon travail consiste à effectuer de la veille. Quand on en vient aux entreprises, les champs dans lesquels l'art peut s'inscrire sont vraiment nombreux. Elles peuvent être mécènes, valorisant ainsi locaux et salariés. Nous leur proposons aussi de l'évènementiel, de la formation en intégrant l'art dans leurs objectifs. En découlent des missions sur le terrain: conférence et performance live autour de l'acte de création devant 500 managers d'Orange,louboutin intervention sur le thème de la photo pour Bouygues Energie, etc. L'atelier Bouygues Energie par exemple, explique Stéphanie Moran. Nous nous y sommes rendus avec une photographe, Karine Paoli. Elle y a raconté son parcours, son inspiration, échangé avec l'équipe et réalisé un shooting puisque l'atelier était axé cohésion d'équipe Ce qui s'inscrit pile dans l'interaction avec l'art que nous concevons pour des marques ou des structures en recherche de liens à tisser, soit avec leur staff, leurs équipes managériales, soit en direction du public auquel leurs produits s'adressent. Le galeriste dans le miroir du pédagogue? Clairement! lâche Stéphanie Moran. Le monde de l'entreprise a des attentes, des besoins, des contraintes; les artistes ont également les leurs. Il est normal que ces deux univers a priori opposés se rencontrent et s'apportent mutuellement! Mais tout, ou presque, reste à faire Un travail d'éducation de longue haleine. En France, particuliers et professionnels sont parfois réticents quand on parle d'art, renchérit elle. Le mot fait peur. C'est curieux, mais c'est un frein chez certains, on le sent. Pourtant, l'art véhicule une belle image, de beaux projets, des idéaux. Alors pourquoi cette réserve? De fait, certaines grandes entreprises avec fondation, l'industrie du luxe en particulier, ont déjà fait de l'art une valeur ajoutée indissociable de leur image. Un élitisme décomplexé qui a bonne presse partout ailleurs et qui, au pays de l'exception culturelle, effraie. Pour combien de temps encore? Je crois que nous ne somme qu'au début de ce qu'une forme de synergie entre art, design et monde de l'entreprise peuvent générer, positive Stéphanie Moran. On voit les applications concrètes: packagings, flaconnages, élaboration de marchandising, de vitrines, PLV, etc. A partir du moment où l'artiste est choisi pour les bonnes raisons, en cohérence avec l'univers d'une marque, pourquoi s'en priver? A Galry, nous partons de la compréhension de l'entreprise, de son positionnement, de ses valeurs pour mettre en face l'artiste qui correspond au mieux. Et de rassurer: pour moi, c'est une quête de sens, pas du produit. C'est ma priorité dans mon travail: faire jaillir du sens.

Louboutin fait une cure de capsule En 1993, Christian Louboutin, qui a créé sa marque un an auparavant,christian louboutin a une révélation en regardant sa collaboratrice se peindre les ongles en rouge. Un trait de couleur qu'il apposa sous ses semelles, devenu l'emblème d'une maison qui souffle ses 20 bougies. Caroline de Monaco fut la première à le suivre à la trace. Et tout ce que la planète compte de beautiful people lui a rapidement emboîté le pas. En vingt ans, en faisant grimper les filles sur des piédestaux (jusqu'à 15 cm) plus beaux et originaux les uns que les autres, Christian Louboutin est devenu le mec plus ultra, un genre de prince charmant pour qui l'on se transformerait volontiers en Cendrillon à la recherche de sa pantoufle de vair. Inspirées du cabaret, avec force plumes et paillettes, piochées dans un atlas couvrant l'gypte comme le Mexique, l'Inde ou l'Ouzbékistan, les créations de ce chausseur hors normes et ses illustrissimes semelles carmin se déclinent même depuis peu en version garçon. Mais pour cet anniversaire,christian louboutin pas cher c'est une collection capsule 100 % féminine qu'a composé Louboutin, synthèse décalée de vingt ans de carrière: on y retrouve en bonne place les ballerines Love, les sandales Copt à croix de cuir tressé par des artisans égyptiens, l'escarpin Pensée, jaune ou rose tyrien et boutonné d'une fleur à la cheville, la sandale Pluminette campée sur un plateau de nubuck pourpre Six sacs complètent le catalogue, précieux avec leurs bandoulières à plumes façon oiseau de paradis ou constellées des monuments de Paris. Voilà qui va encore faire courir les femmes.

testé le vernis de Christian Louboutin D'une beauté démoniaque,louboutin pas cher le flacon, fermé d'un bouchon vertigineux une aiguille calquée sur l'exacte hauteur du talon de la ballerine Ultima, soit 20,5 cm au garrot tout de même , dessinée pour l'exposition Fetish de David Lynch à la Fondation Cartier, rappelle les encriers massifs de cristal anciens. Son corps facetté (inspiré des balustrades des immeubles classiques des XVIIe et XVIIIe siècles), lui, est en verre noir teinté dans la masse et dégradé jusqu'à la transparence la plus pure pour laisser apparaître LE rouge. Bref, on frôle l'objet d'art, celui qu'on expose ostensiblement dans son salon. Le pinceau ensuite: inutile d'espérer une mise en beauté éclair avec une brosse qui s'épate au contact de l'ongle pour le couvrir de laque en un seul passage. Non, ici, l'on prend son temps pour utiliser ce pinceau aux poils courts et croisés (une taille qui empêche l'air de passer et permet donc d'appliquer la couche la plus fine qui soit). Le luxe, le calme et la voluptéadaptés à la beauté, en quelque sorte. La suite ne fait que le confirmer: bien que très fine, la couche de laque est ultra pigmentée, en aucun cas translucide. Et la couleur, justement, est incroyablement identique à celle des illustres red soles. Trente autres teintes, piochées dans un colorama de nudes, noirs et tons pop, toutes baptisées de noms évocateurs, seront toutefois disponibles dans les semaines qui viennent, ainsi qu'un kit contenant un primer et un gloss. Ce premier pas dans la beauté sonne finalement comme une sorte de retour aux sources, si l'on se souvient que l'origine de l'iconique semelle vient, justement, du vernis de l'une des collaboratrices de Christian Louboutin utilisé, sur un coup de tête (ou d'instinct ?) pour peindre le dessous d'une chaussure La semelle rouge est née d'un vernis à ongles rouge. Je rends aux ongles ce que les chaussures leur ont emprunté il y a bien des années explique simplement le maestro. Disponibles dans les grands magasins américains,louboutin pas cher les premiers vernis sont également arrivés sur le e shop européen de Christian Louboutin. Le hic? On frôle déjà la rupture de stock Au pire, il faudra donc peut être attendre le 25 août pour tenter d'en attraper un dans les boutiques Louboutin et au Printemps Haussmann à Paris.

Christian Louboutin se lance dans le maquillage Vingt ans après l'ouverture de sa première boutique,christian louboutin le célèbre chausseur français Christian Louboutin veut maquiller les femmes. Le créateur, réputé pour les semelles rouges de ses modèles cultes, a annoncé vendredi la création d'une coentreprise avec la société américaine Batallure Beauty afin de lancer d'ici à fin 2013 une ligne de produits de beauté haut de gamme à son nom. Me lancer dans la beauté est un prolongement naturel pour quelqu'un comme moi qui aime donner du pouvoir aux femmes, et créer de la beauté me semble être une étape naturelle à franchir , a déclaré Christian Louboutin. Une façon aussi d'exploiter le potentiel de sa marque, portée par l'actrice Dita Von Teese, Carla Bruni Sarkozy ou encore l'écrivain Danielle Steel, qui en posséderait 6.000 paires. Un autre chausseur de stars, la griffe Jimmy Choo a lancé l'an dernier son premier parfum, avec l'appui du groupe français Interparfums, dont c'est aujourd'hui l'une des grandes réussites. Aucun détail n'a été donné sur les produits maquillage, soins, parfum que pourrait proposer l'ancien stagiaire chez Charles Jourdan. L'an dernier, Christian Louboutin a vendu 700.000 modèles, à des prix compris entre 400 et 1.200 euros. Son rêve ? Chausser la reine d'Angleterre, comme son maître Roger Vivier. Jusqu'à présent, le Breton de quarante huit ans a résisté aux appétits des géants du luxe, comme Gucci ou LVMH, qui l'auraient approché, au même titre que des fonds souverains. l'exemple du chausseur Christian Louboutin par William Lobelson Un dépôt de marque a vocation à protéger le signe distinctif d'un produit,christian louboutin ce qui ne se limite pas à un nom ou un logo. Encore faut il maîtriser la technique du dépôt de marque pour parvenir à ses fins. Le célèbre chausseur, dont la signature consiste à colorer de rouge les semelles de ses souliers, a tenté de revendiquer un monopole sur cette caractéristique de ses créations en procédant à un dépôt de marque auprès de l consistant dans la représentation d semelle rouge. La demande fut acceptée par l qui délivra un enregistrement. Mais lorsqu s agit d cette marque à ZARA qui elle aussi, proposait des souliers à semelles rouges, LOUBOUTIN a rapidement dû déchanter : les juridictions françaises, et en dernier lieu la Cour de Cassation [30 mai 2012], ont estimé que l de marque invoqué devait être annulé au motif que la représentation déposée manquait de clarté et d en ce que la couleur exacte revendiquée était imprécise, et qu l d image en perspective, seule apte à caractériser une forme tridimensionnelle, la marque ne satisfaisait pas aux exigences légales selon lesquelles la représentation graphique de la marque doit être claire, précise, complète par elle même, facilement accessible, intelligible, durable et objective. La semelle rouge LOUBOUTIN fut déposée aux Etats Unis, mais cette fois selon les prescriptions énoncées ci dessus : Et en septembre de cette année,christian louboutin pas cher un Tribunal américain a jugé la marque parfaitement valide, et opposable à la société Yves Saint Laurent, qui s vue interdire la commercialisation de souliers à semelles rouges aux Etats Unis. Cette affaire met en relief deux points importants de la pratique du Droit des marques. Tout d que la validité d marque, bien qu peut être remise en cause devant l judiciaire en réponse à une action en contrefaçon. Ensuite que le dépôt d marque, qui peut apparaître pour le profane comme une simple formalité administrative, requiert en vérité l juridique d spécialiste. La forme de la demande d (en particulier la représentation du signe, et la rédaction du libellé des produits et services revendiqués) détermine la validité et le champ de protection de la marque, et doit donc être adaptée à chaque cas. Louboutin met le Feu au Crazy Horse Le créateur de chaussures crée quatre nouveaux tableaux au Crazy Horse. Connu pour ses escarpins vertigineux à la fameuse semelle rouge, Christian Louboutin sera le prochain invité du cabaret parisien. Après Dita Von Teese et Arielle Dombasle, le créateur qui ne s'aventurera pas sur scène! s'est prêté à l'exercice de la mise en scène. En collaboration avec Patricia Folly, chorégraphe et danseuse, plus connue sous le pseudo de Psycho, il pose son regard sur la féminité à travers quatre nouveaux tableaux. Même si le contenu reste encore secret, on sait qu'il puise son inspiration autant du côté de la culture hip hop que dans certains tableaux de maîtres. Le spectacle, revampé par Philippe Decouflé pour les 60 ans du Crazy en 2010 2011, sera rebaptisé Feu à cette nouvelle occasion, du 5 mars au 31 mai. Louboutin, qui avait déjà chaussé les belles plantes du mythique cabaret, y est tout à fait dans son élément, puisque courbes et sensualité font partie depuis toujours de son vocabulaire.

Christian Louboutin et l'art de la sapologie Depuis 2010,christian louboutin pas cher le créateur parisien sait aussi faire marcher les hommes. Pour ce printemps été 2016, Christian Louboutin associe ses classiques souliers masculins aux couleurs et motifs pop propres à la sape. Aussi appelée sapologie, la Société des Ambianceurs et des Personnes legantes constitue un art de vivre originaire du Congo des années 1920, qui n'a de cesse d'inspirer la mode contemporaine occidentale. Tandis que le concept store parisien Merci met le tissu africain wax à l'honneur jusqu'au 26 mars 2016, c'est donc au tour de Christian Louboutin de rendre hommage au continent avec cette campagne vibrante. Photographiés par René Habermacher et portés par le modèle Aldiouma Fofana, les nouveaux modèles Cousin Charles (richelieu), Cousin Dand (slipper), et Cousin Greg (derby fleuri) revêtent une semelle cousue blake, laquée du rouge signature de la maison. Ces formes classiques de souliers fabriqués par des artisans dans des ateliers napolitains vibrent au contact de couleurs vives et de motifs éclectiques des vêtements de Sapeurs. Et nous donnent aussi des idées pour associer tradition de formes universelles et audace personnelle. Au delà de cette campagne, la maison Louboutin va encore plus loin pour ce printemps été 2016, en proposant des modèles hybrides de Derby Top Daviol. L'une arbore un insert de tissu Sao en crêpe satin et lurex vert bleu et orange, tandis que l'autre se pare de tweed de rafia beige, bleu et rouge. Des modèles parfaits pour affronter la jungle urbaine, apaisés grâce à la sobriété d'un costume bleu marine ou gris foncé. Derby Top Daviol Vernis/Tissu Sao et derby Top Daviol Calf/Rafia Tweed, 650 la paire, Christian Louboutin. Si un jean peut être assez élégant dans un registre décontracté cependant le summum de l revient tout de même au costume. Encore faut il qu soit de qualité et bien coupé, mais un beau costume, porté avec nonchalance, non, vraiment, rien de plus "classe" (qui est le synonyme familier "d ne l pas) ! Je crois que Pierre, comme moi d est simplement consterné par l déprimant des mises de nos contemporains, et qu aimerait, ce qui est parfaitement honorable, voir un peu plus de belles mises classiques, ce qui passe, pardonnez moi, par une chemise bien portée et une cravate bien nouée (mais pas uniquement, je vous l donc de se montrer agressif devant cette volonté de rendre notre société un peu plus élégante. Si le ton peut se trouver agressif, je doute que la pensée le soit. Un simple souhait en faveur de l masculine ; et comme Elmire a Tartuffe, je suis fort obligé à ce souhait pieux.

Christian Louboutin dessine une minaudière inspirée de David Lynch Sur un fond de quelques notes de musique qui ne font que mieux mettre en avant le silence,louboutin un homme lève un rideau. Apparaît derrière la dernière création de Christian Louboutin comme dans un numéro de prestidigitation : une minaudière aux courbes étranges. Baptisée Shoepeak en référence à la collection Fetish, imaginée par le chausseur et David Lynch en 2007, ainsi qu'à la série culte Twin Peaks du réalisateur, elle mêle sensualité et mystère. Comme Laura Palmer, héroïne à la double vie de la série mythique des années 1990, ce nouvel accessoire joue la carte de la dualité trouble. En deux tons, le rouge signature des semelles Louboutin bien sûr, et un noir laqué profond ou un métal poli or lumineux, il tire ses lignes sculpturales de la courbure des escarpins SoKate. Conçue dans un aluminium ultraléger, cette minaudière revêt un fini miroir qui contribue à en brouiller les contours. Reprenant tous les codes des souliers maison, cette pièce de maroquinerie conceptuelle se double à l'intérieur d'un cuir d'agneau souple nude. Et pour mieux nous accompagner dans nos virées nocturnes, une fine chaîne amovible permet de la porter à l'épaule. D'ores et déjà disponible sur l'e shop de la marque, ce nouvel objet du désir s'offre ainsi un micro spot publicitaire digne du réalisateur de Mulholland Drive. Hypnotisant. Louboutin au Crazy Horse Le créateur de souliers à semelles rouges signe quatre tableaux à partir du 5 mars. Christian Louboutin a fait du soulier féminin l'objet de tous les fétichismes. C'est naturellement que le Crazy Horse,louboutin le cabaret le plus sexy de Paris, a courtisé le chausseur de luxe pour habiller les pieds des danseuses déjà si peu vêtues et imaginer quatre nouveaux passages qui vont rythmer la revue, rebaptisée Feu, pendant un mois et demi. Le créateur a dessiné plusieurs modèles, spécialement adaptés aux cambrures des pieds de ces nymphes qui ont pour la plupart une formation classique et mis en scène quelques passages. paulé par la danseuse et chorégraphe Psykko Tico (alias Patricia Folly, depuis douze ans au Crazy), Louboutin, pétri d'influences culturelles et ethniques multiples, n'hésite pas à faire le grand écart. De la peinture de Zurbaran au hip hop, en passant par les graffitis de Jean Michel Basquiat et à la volupté provocante des photographies de Robert Mapplethorpe, il surprend. Ses tableaux, animés des projections vidéo colorées du scénographe Gilles Papain, effleurent le religieux et les vanités (La Pénitente), et réunissent un ensemble de filles sur une musique originale de David Lynch (Mastéroïde) pour un combat fratricide du chausson pointe contre le talon aiguille! Autre clin d' le final, West Side Crazy, qui se veut unebattlehip hop mise en musique par le célèbre DJ et rappeur américain Swizz Beatz, le mari d'Alicia Keys. Que les connaisseurs de la revue Désirs, mise en place par Philippe Decouflé en 2009 se rassurent, les divines créatures du Crazy exécuteront sans sourciller les mythiques numéros comme Teasing et la très sexy relève de la garde. Après Arielle Dombasle et Dita Von Teese, Louboutin, qui s'est concentré sur le langage des jambes remplit scrupuleusement son rôle de guest. Louboutin obtient l'interdiction d'une campagne anti Le créateur français de chaussures de luxe Christian Louboutin a obtenu, lundi14octobre,christian louboutin de la justice belge l'arrêt d'une campagne publicitaire d'une association proche de l'extrême droite flamande où apparaissent ses célèbres semelles rouges. Le tribunal de commerce d'Anvers, saisi par la société française, a décidé que le matériel de la campagne de l'association Vrouwen tegen Islamering (VTI "femmes contre l'islamisation") retire dans les vingt quatre heures ses affiches sur lesquelles figurent le chaussures Louboutin, reconnaissables dans le monde entier grâce à leurs semelles rouges. L'affiche montrait l'arrière des jambes d'une jeune femme relevant une jupe noire et portant des chaussures à semelles rouges. Des traits laissent entendre quelle hauteur de jupe est "acceptable" ou non aux yeux des musulmans, de "conforme à la charia" (jusqu'aux pieds) à "lapidation" (en haut des cuisses). L'affiche est frappée du slogan "Liberté ou islam ?". Les jambes étaient celles d'Anke Van Dermeersch, une ancienne Miss Belgique devenue sénatrice du parti d'extrême droite Vlaams Belang ('l'intérêt flamand'). Le chef de file du parti, Filip Dewinter, a publié immédiatement sur Twitter une nouvelle affiche légèrement modifiée. Elle montre toujours les jambes de la sénatrice, cette fois en position couchée, avec la même échelle graduée, le même slogan et un modèle de chaussures à hauts talons similaires. Mais les semelles ne sont plus rouges mais jaunes. YSL cesse de voir rouge avec Louboutin Au terme de plus d'un an de bataille judiciaire, Yves Saint Laurent (YSL) a décidé d'abandonner les poursuites contre le créateur français de chaussures Christian Louboutin, dont la marque de fabrique est la fameuse semelle rouge. C'est ce dernier qui avait engagé les hostilités contre la marque de couture en avril2011, en portant plainte pour concurrence déloyale et violation de marque commerciale. Louboutin réclamait 1million de dollars de dommages et intérêts à YSL. Motif de sa colère: Yves Saint Laurent avait commencé à vendre aux Etats Unis des modèles avec une semelle rouge. Christian Louboutin estimait alors que ces chaussures étaient pratiquement identiques à celles qui assurent la renommée de sa marque depuis 1992. Et pouvaient donc induire les clientes en erreur. Hier, YSL a indiqué vouloir en finir avec ce qui reste du litige pour reconcentrer son énergie sur son travail et la création,louboutin pas cher après avoir obtenu une victoire que le groupe qualifie de claire le 5septembre dernier. En appel, la justice américaine a pourtant tranché, début septembre, en donnant l'avantage à Louboutin. Car les juges ont reconnu que des semelles rouges pouvaient être une marque déposée, comme le réclamait Christian Louboutin, sauf si le reste de la chaussure est de la même couleur. La semelle rouge sous un soulier noir, ou d'une autre couleur restera donc bien la signature de Louboutin qui, l'an dernier, a vendu 700.000 paires. De son côté, Yves Saint Laurent conserve le droit de commercialiser des semelles rouges, mais seulement si la totalité de la chaussure est aussi rouge. Un marché somme toute plus réduit.